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Les
actions judiciaires prises contre l’ancien capitaine de la Marine de Guerre,
Alfredo Astiz impliquent un nouveau attentat aux droits individuels, délimités
à la Constitution, qui serait encouragé par le Président de la Nation, et qui
pourrait être consideré une autre preuve du dite style K.
On a capturé à un citoyen qui a été jugé deux fois par le même delit et
ces
deux fois a été rendu un non-lieu à défaut de preuves et de raisons.
Sollicité
par la politique du moment, il a été poursuivi par les moyens publics, obligé
sans condamnation à aller d’une à autre part du territoire national, dans
une
poursuite idéologique seulement pour avoir été adversaire du terrorisme
suversif qui a dévasté la Patrie; cette preuve de manque absolute de justice
est conduit, curieusement par le président qui vienne à ordonner la justice du
pays.
C’est le même président qui essaye de changer aux juges de la Cour Suprême
de Justice, tout en conformant une nouvelle, mais préservant le principe d’
une terne, unique?, sans presions politiques, pour pouvoir obtenir une cour
impartiale, constituée par leur partidaires, rien de paraître à l’àncienne
«
majorité automatique » quand la justice était manipulée. En fin, tout
indique
qu’il suit les linéaments pris en compte pour la conformation de la Cour de
Santa Cruz.
C’est la même personne qu’en Espagne a éclairci que son gouvernement ne
protège pas les déliquants, tout en faisant allusion au capitain Cavallo,
citoyen
argentin qui a été, également, rendu un non-lieu dans notre pays, à défaut
de
preuves et de raisons, c’est à dire, qu’il n’y a pas des causes sans résolution
avec la justice. Tout cela c’est posible dans l’Argentine d’aujourd’hui,
d’
accord avec la tradition des meilleurs régimes totalitaires, discriminer,
poursuivre, capturer et priver de leur droits aux personnes qui pensent d’une
manière contraire à l’idéoligie qui a pris le control de l’État.
C’ets le curieux cas de notre pays, où s’abrogent les lois qui s’annulent
après
et s’abrogent et s’annulent une autre fois sans honte, les mêmes
protagonistes qu’il y a quelques annés les avaient sanctionées. Même s’il
est
réitéré à chaque moment, l’écrasante duplicité de notre époque nous étonne.
Le même officiel parachutiste français, aujord’hui président Chirac (il est
accepté et reconnu par l’armée gauloise que les parachutistes étaient les
chargés d’obtenir de «la manière qui soyait », l’information des celules
terroristes algériens), c’est comme si un ancien tortureur se préocupe par
les
droits de l’homme mais, en Argentine, c’est quelque chose de notable.
Maintenant il paraît que le Pentagone a averti aux officiels supérieurs de se
rappeller la « métodologie française », tout en examinant particulièrement
le
film « La Bataille d’Algérie », où est explicité l’égard par les
droits de l’homme
qui rendaient évident les terroristes algériens, autant l’humanisme
miséricordieux des troupes françaises.
C’est qui ne laisse pas aussi, d’une part, d’être une ratification de ce
que les
françaises comprenaient par les droits de l’homme, et par une autre part,
l’
hypocrisie de l’empire américain, qui paraît abandonner son inocence, parce
qu’il est juste au point de découvrir la torture. Mais, on doit bien
entendre, qu’
ici il n’y a pas justification de la torture, parce que’il n’est pas
licite même si’il
y a des raisons graves pour faire du mal pour obtenir un bien, et « nous ne
faisons pas seulemet rapport à la torture fisique sinon à la torture moral et
à
la coaction psicologique ... les emprisonnements arbitraires et les
déportations ...deshonerent plus à ceux qui les faisent qu’à ceux qui
souffrent
l’injustice » (Concile Vaticane II).
Même si tout cela, pour d’autres pays, ne laise pas d’être une trivialité
et
passe à un second plan devant l’avancement de l’inéquité, et
l’interminable
poursuite qui peut souffrir un citoyen argentin dnas leur propre territoire.
Il est certain aussi que d’un autre côté, l’ancien procureur de la Cour
qui a
jugé aux commandants du Procès, Raúl Moreno Ocampo, est une personne
difficile de considerer complaisant avec les Forces Armées, dans une entrevue
televisée, en le consultant à propos d’Astiz il y a quelques années,
a éclairci
qu’il considérait qu’il n’y avait aucun preuve qui le compromettait et
que la
justice l’avait décidé dans des jugements qu’il partageait pleinement.
Si ce qu’on veut obtenir, à travers ce cas malhereux, c’est démontrer que
l’
honte des « affectionnées mères » de la Place de........ n’a pas de limite,
surtout avec la personne qui à osé les infiltrer pour obtenir d’information
sur
leurs procédés, et commme une autre manière de signaler qu’elles sont des
citoyennes spéciales, au point qu’elles sont au dessus de n’importe quelle
loi ;
si l’objectif c’est laisser en évidence qui constituent un nouveau pouvoir
autonome avec des privilèges speciales dans la société, on va par un bon
chemin.
Il est intéressant, en ce propos, se souvenir que leur tranquille présidente a
festoyé les terribles attentats de l’ETA. Après, avec vive allégrese aussi,
elle a
célébré l’attentat aux Tours du World Trade Center ; et a appelé à l’
insurrection et au combat jusqu’à la fatigue et par tous les moyens, sans qu’
aucun magistrat ou juge trouve des raisons pour l’inculper, dans les cinq cas
auquels elle a été dénoncée.
C’est par cela que ne laise pas d’être une curiosité antropologique que
Eduardo Luis Duhalde et Pablo Lanusse doivent changer de place jusqu’à
Santiago del Estero pour découvrir que là, la justice fonctionne très mal.
En fin, notre justice, très mal placé pendant les dernières décades, « serrée
»
par la partiecrace pour légitimer leur désastres, lente, généreuse dans
le
procédé, maintenant souffre l’empreinte idéologique de l’unique pensée,
avec
leur ressac de fanatique, laideur, ressentiment. Dieux veuille que les argentins
pourrons réagir avant qui soit achévée l’anticipation qu’il y a
plus de mil
années a annoté un connaisseur de l’esprit, Saint Augustin : un peuple sans
justice se transforme en un groupe de sauvages.
Miguel A. De Lorenzo, médecin qui réside à Buenos Aires.